Ministère de l'écologie etc.

Publié le par L'équipe de Débattons !

Comme vous le savez, M. Juppé a donné sa démission après avoir été battu aux législatives. Nous connaissons désormais le nom de son successeur : il s'agit de Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Economie dans le premier gouvernement Fillon.
Pour le remplacer, le nom de Christine Lagarde, ministre de l'Agriculture est évoqué.


Hesnoone


Source : Le Figaro


Publié dans Brèves

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Hesnoone (de l'Equipe de Débattons !) 26/06/2007 14:37

Je ne sais s'il s'agit d'une erreur... Wait and see. Par contre, j'attends avec impatience que l'opposition joue son rôle d'opposition et ne fasse plus de la politique de slogans. Fait qu'a justement dénoncé celle qui a parlé d'"ordre juste", de "sécurité durable", de "démocratie aprticipative", de "pacte présidentiel" et de Poitou...  - ah non, ceci n'est plus un slogan - et je ne sais toujours pas ce que signifient ces termes...Pour ce qui est de la TVA sociale, j'ai essayé de développer ce sujet dans un article.Hesnoone

Aur鬩en Royer 24/06/2007 11:50

Je pense que nous ne pourrons pas nous mettre d'accord sur ce point: je pense que la "promotion" au rang de numéro 2 n'ntéresse pas des personnalités comme Jean-Louis Borloo qui est, à mon sens, le modèle de l'homme politique honnête, travailleur et consensuel. Etre numéro 2, à défaut d'être numéro 1, cela n'intéresse que les politiciens qui cherchent à garder leur place et leur prestige: c'est le cas de Sarko (c'est pour son appétit démesuré de pouvoir que Chirac a fait l'erreur de créer cette mode des ministères d'Etat) mais c'est aussi le cas de Juppé (qui reste, aux yeux de la droite et à ses propres yeux, le "meilleur de nous tous", sans égal).M. Borloo, artisan d'un plan de cohésion sociale qu'il a défendu avec ardeur et efficacité, artisan du succès socio-économique de Valenciennes, n'a pas sa place ailleurs qu'à un grand ministère de l'économie et de l'emploi !! Ce nouveau titre a été façonné pour lui et, six semaines après, on l'en prive... je suis persuadé qu'il s'agit vraiment de la première très grosse erreur de Sarko.Pour ce qui est de la réaction des socialistes sur la TVA sociale, elle révèle trois choses. 1- la gauche ne fait pas le poids face à un Sarko qui "dit avant pour faire après" (et il a raison... sur ce point, il y a vraiment une rupture dans la façon de faire de la politique et dont on ne peut que se féliciter). 2- les propositions lancées par Strauss-Kahn n'étaient que des propositions, que le PS n'a pas pris le temps de discuter... et qui ne veut pas dire qu'elles auraient été adopté après ce débat. 3- le PS garde une (légère) proximité avec les milieux populaires, qui voient (à raison) dans la TVA un impôt injuste.Il n'en reste pas moins que le gouvernement, les partenaires sociaux et, je l'espère, l'opposition vont mener un vrai débat sur ce sujet afin que le meilleur des compromis puisse être pris. Dans le rôle constructif que doit représenter l'opposition, celle-ci devra par exemple rappeler au gouvernement les promesses du président pour réduire l'endettement du pays...

Hesnoone (de l'Equipe de Débattons !) 23/06/2007 09:52

Contrairement à vous, je ne suis pas particulièrement triste de voir partir Alain Juppé, que je n'appréciais pas particulièrement. Les choix faits ont-ils été judicieux ? Je pense qu'il faut juger aux actes, mais a priori Mme Lagarde a une certaine compétence dans ce domaine. Quant à M. Borloo, il a, semble-t-il, autant été promu que puni. Après tout, il devient numéro 2 du gouvernement ! Et, peut être que placer à l'Environnement quelqu'un d'aussi populaire, et donc important, est une façon de souligner l'importance accordée par le Président à ce problème.Est-il responsable de la défaite ? Là, je reprendrai les mots de M. Sarkozy : s'il y'a un responsable, c'est le Président. J'ajouterai aussi les électeurs, qui ont oublié que M. Strauss-Kahn avait parlé d'une TVA sociale il n'y a pas si longtemps. Et je ne me souviens pas alors d'un tollé à gauche. Mais je ne leur en veux pas, ni aux électeurs, ni aux politiciens, cela montre juste qu'ils n'avaient rien d'autre à opposer au gouvernement, aucun projet à mettre en avant !Hesnoone

Aur鬩en Royer 22/06/2007 19:15

Je suis de retour après quatre jours d'absence, l'internat du lycée de Châlons (où je me trouvais pour les oraux du CAPES) n'ayant pas de connexion Internet. Ce tout petit article m'intéresse particulièrement car, en ayant appris la composition du gouvernement ce vendredi, il me semble qu'il s'agit de la principale information. Que pensez-vous de ce choix? Vous semble-t-il pertinent?J'ai l'impression que M. Borloo a été puni pour ses déclarations sur la TVA sociale, qui expliquent en partie les déboires de l'UMP au soir du second tour. L'empressement des ministres à considérer qu'il s'agissait d'une victoire nette et sans ambiguité (c'est le cas !) va dans ce sens.Pour en revenir au cas Borloo, je m'étonne de voir un homme de cette qualité, très peu critiqué par l'opposition, qui a fait de la gestion de sa ville un modèle socio-économique, être "promu" au ministère de l'environnement... où il n'a pas sa place. Après les présidentielles, j'étais plutôt satisfait de voir qu'il obtenait Bercy, dont le nouveau découpage rendait compte d'une volonté (nécessaire !) de changement.Bref, j'aurais préféré garder Juppé, pour ne pas avoir Mme Lagarde à Bercy (voir le dernier article de mon blog)...