En vrac
Le gouvernement semble réellement s'attaquer aux problèmes écologiques. J'avoue en être ravi, car j'avais craint que si une partie du programme du candidat Sarkozy devait sauter, il s'agirait de la partie écologique, comme ce fut le cas à de nombreuses reprises dans le passé. Bien sur, rien n'est encore acquis, mais que ce soit le discours du Président à l'ONU, ou l'élan donné au Grenelle de l'environnement, cela indique indiscutablement une prise de conscience et une volonté d'en découdre (il y a déjà eu à l'heure actuelle plus de mille heures de discussion entre le gouvernement, les syndicats, le patronat, les ONG et les représentants des agriculteurs.
Un consensus semble se former autour de l'automobile : baisse de 10 km/h de la vitesse sur les routes et autoroutes, création d'une taxe pour les véhicules neufs les plus polluants. Bonne initiative, car rien n'est plus efficace (malheureusement) que la menace financière.
Des efforts devraient être fait également en ce qui concerne isolation des bâtiments.
Malgré cela, de nombreux points sont encore sujet à désaccord parmi lesquels les OGM, les pesticides et le nucléaire. Espérons que ces points ne viendront pas compromettre le consensus actuel.
D'autre part, en écho à l'un de mes derneirs articles, le gouvernement a eu l'idée de soumettre aux députés le protocole de Londres, qui consiste à permettre aux entreprises de l'UE de rédiger leurs brevets dans l'une des trois langues communautaires (français, anglais ou allemand), et sans obligation de traductions dans les autres langues officielles des pays composant l'Union.
Pour défendre ce projet, on évoque la baisse de coût qu'il en découlera pour une entreprise qui voudra déposer un brevet. Ce sera en effet très bénéfique de ce point de vue pour les PME innovantes.
Pour autant, cela risque de marginaliser une nouvelle fois l'usage du français en Europe et pourrait créer un dangereux précédent : un document rédigé en anglais pourrait avoir valeur juridique en France, bien que le Gouvernement, par l'intermédiaire de M. Kouchner, a promis que non.
Un consensus semble se former autour de l'automobile : baisse de 10 km/h de la vitesse sur les routes et autoroutes, création d'une taxe pour les véhicules neufs les plus polluants. Bonne initiative, car rien n'est plus efficace (malheureusement) que la menace financière.
Des efforts devraient être fait également en ce qui concerne isolation des bâtiments.
Malgré cela, de nombreux points sont encore sujet à désaccord parmi lesquels les OGM, les pesticides et le nucléaire. Espérons que ces points ne viendront pas compromettre le consensus actuel.
D'autre part, en écho à l'un de mes derneirs articles, le gouvernement a eu l'idée de soumettre aux députés le protocole de Londres, qui consiste à permettre aux entreprises de l'UE de rédiger leurs brevets dans l'une des trois langues communautaires (français, anglais ou allemand), et sans obligation de traductions dans les autres langues officielles des pays composant l'Union.
Pour défendre ce projet, on évoque la baisse de coût qu'il en découlera pour une entreprise qui voudra déposer un brevet. Ce sera en effet très bénéfique de ce point de vue pour les PME innovantes.
Pour autant, cela risque de marginaliser une nouvelle fois l'usage du français en Europe et pourrait créer un dangereux précédent : un document rédigé en anglais pourrait avoir valeur juridique en France, bien que le Gouvernement, par l'intermédiaire de M. Kouchner, a promis que non.
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