Traité simplifié...
Toujours et encore des remous au PS au sujet de congrès de Versailles destiné à modifier la Constitution afin de rendre possible la ratification du traité européen de Lisbonne, appelé simplifié. Aujourd'hui, c'est M. Peillon qui défend la position de nombreux socialistes, dont le Premier Secrétaire, à l'exception notable des principaux tenants du non en 2005, à savoir boycotté ce congrès (le terme de M. Hollande est "non participation").
M. Peillon juge donc cette décision sage, elle est même "la plus sage".
La raison de ce boycott : signifier à M. Sarkozy leur opposition à la voie parlementaire, en lieu et place d'un référendum.
En conséquence de quoi, alors que le parti socialiste avait en interne voté oui à la ratification de ce nouveau traité, il ne se trouvera sans doute plus de députés et sénateurs de ce parti pour le défendre lors du Congrès.
Il va donc choisir de ne pas voter un texte qu'il trouve positif pour le pays.
Le Président de la République est le seul qui puisse décider par quelle voie la modification de la constitution doit se faire : voie parlementaire, par le biais d'un Congrès, comme c'est le cas ici, ou voie référendaire.
On peut avoir ses préférences pour l'une ou pour l'autre. Toujours est-il que ce choix est arbitraire, et du domaine du Chef de l'Etat. Après, il en va à la responsabilité du PS de savoir s'il est prêt à ne pas voter un texte qu'il juge dans son ensemble bon. Il en va de la responsabilité des socialistes de savoir s'ils veulent tenter de faire passer pour antidémocratique un procédé qui est autorisé par la Constitution.
Source : Yahoo.fr
M. Peillon juge donc cette décision sage, elle est même "la plus sage".
La raison de ce boycott : signifier à M. Sarkozy leur opposition à la voie parlementaire, en lieu et place d'un référendum.
En conséquence de quoi, alors que le parti socialiste avait en interne voté oui à la ratification de ce nouveau traité, il ne se trouvera sans doute plus de députés et sénateurs de ce parti pour le défendre lors du Congrès.
Il va donc choisir de ne pas voter un texte qu'il trouve positif pour le pays.
Le Président de la République est le seul qui puisse décider par quelle voie la modification de la constitution doit se faire : voie parlementaire, par le biais d'un Congrès, comme c'est le cas ici, ou voie référendaire.
On peut avoir ses préférences pour l'une ou pour l'autre. Toujours est-il que ce choix est arbitraire, et du domaine du Chef de l'Etat. Après, il en va à la responsabilité du PS de savoir s'il est prêt à ne pas voter un texte qu'il juge dans son ensemble bon. Il en va de la responsabilité des socialistes de savoir s'ils veulent tenter de faire passer pour antidémocratique un procédé qui est autorisé par la Constitution.
Source : Yahoo.fr
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