Comment rebondir ?
C'est ce genre de questions que doit se poser M. Sarkozy assez régulièrement ces temps-ci...
- N'ayans pas trop de craintes pour lui : comme tout homme politique de talent, et il en faut un minimum pour accéder à la magistrature suprême, il ne manque pas de ressources. Comme M. Chirac a de nombreuses reprise, comme il l'a déjà fait par le passé (après la présidentielle de 95, les européennes de 99), il saura tôt ou tard inverser la tendance, même s'il sera sans doute difficile d'atteindre les mêmes sommets de popularité que lors des premiers mois de son quinquennat, car on ne peut sortir totalement indemne d'une désaffection aussi brutale.
- Pour dire clairement et simplement les choses, même si en politique rien n'est jamais acquis d'avance, les municipales sont perdues d'avance pour l'UMP. En dépit de tout bon sens, les Français semblent choisirent la voie de la nationalisation de ce scrutin et du message qui en découlera.
Il s'agit donc pour le Président, et non pas pour le gouvernement dans son ensemble, vu les sondages plus qu'honorables de son chef, d'attendre patiemment la fin de cette séquence électorale, et de repartir à l'assaut de l'opinion, et surtout de la confiance des Français, après cet échec annoncé.
- Logiquement, M. Sarkozy a du prendre conscience de ces erreurs , et notamment de sa plus grosse : la publicité faite autour de son nouveau couple. Il avait le droit de le faire, mais les Français ne l'ont ni compris, ni admis. On voit bien que c'est cela, et non pas la politique gouvernementale qui est regrettée par le peuple.
- N'ayans pas trop de craintes pour lui : comme tout homme politique de talent, et il en faut un minimum pour accéder à la magistrature suprême, il ne manque pas de ressources. Comme M. Chirac a de nombreuses reprise, comme il l'a déjà fait par le passé (après la présidentielle de 95, les européennes de 99), il saura tôt ou tard inverser la tendance, même s'il sera sans doute difficile d'atteindre les mêmes sommets de popularité que lors des premiers mois de son quinquennat, car on ne peut sortir totalement indemne d'une désaffection aussi brutale.
- Pour dire clairement et simplement les choses, même si en politique rien n'est jamais acquis d'avance, les municipales sont perdues d'avance pour l'UMP. En dépit de tout bon sens, les Français semblent choisirent la voie de la nationalisation de ce scrutin et du message qui en découlera.
Il s'agit donc pour le Président, et non pas pour le gouvernement dans son ensemble, vu les sondages plus qu'honorables de son chef, d'attendre patiemment la fin de cette séquence électorale, et de repartir à l'assaut de l'opinion, et surtout de la confiance des Français, après cet échec annoncé.
- Logiquement, M. Sarkozy a du prendre conscience de ces erreurs , et notamment de sa plus grosse : la publicité faite autour de son nouveau couple. Il avait le droit de le faire, mais les Français ne l'ont ni compris, ni admis. On voit bien que c'est cela, et non pas la politique gouvernementale qui est regrettée par le peuple.
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