Leçon de Mme Royal
"Lorsque Nicolas Sarkozy reviendra de sa visite dans les châteaux de la Cour d'Angleterre, je souhaite qu'il prenne rapidement la mesure des problèmes de l'école. Il faudra également qu'il nous explique en quoi la suppression de plus de 10.000 postes dans l'Education nationale ne consiste pas en un plan de rigueur."
C'est par ses mots que celle qui se veut l'opposante numéro 1 au pouvoir en place commente une visite d'Etat du Président de la République française chez un des nos plus importants alliés.
C'est elle qui, en pleine campagne électorale, alors que son projet n'était pas bouclé, était partie se faire photographier sur la Muraille de Chine, qui fait mine de croire aujourd'hui qu'une visite d'Etat est en fait inutile. Qu'il ne s'agit que du tourisme.
On ne cesse de nous rabacher les oreilles, et quand je dis "on" je pense au PS, avec "l'hyperprésidence", un président qui fait tout, qui ne laisse pas de place à ses ministres, et là, alors qu'il ne passe que deux jours de l'autre côté de la France, on lui reproche justement de ne pas être là.
Mme Royal, lorsqu'elle se bat pour conquérir le PS, prend-elle la "mesure des problèmes" qui peuvent exister en Poitou-Charentes ? Est-elle en train d'expliquer qu'elle élue Présidente, en plus de nous débarasser de la Corse, elle se débarasserait de la même manière des traditions inhérentes à la royauté Britannique, lorsque cette dernière aurait été son hôte ?
C'est par ses mots que celle qui se veut l'opposante numéro 1 au pouvoir en place commente une visite d'Etat du Président de la République française chez un des nos plus importants alliés.
C'est elle qui, en pleine campagne électorale, alors que son projet n'était pas bouclé, était partie se faire photographier sur la Muraille de Chine, qui fait mine de croire aujourd'hui qu'une visite d'Etat est en fait inutile. Qu'il ne s'agit que du tourisme.
On ne cesse de nous rabacher les oreilles, et quand je dis "on" je pense au PS, avec "l'hyperprésidence", un président qui fait tout, qui ne laisse pas de place à ses ministres, et là, alors qu'il ne passe que deux jours de l'autre côté de la France, on lui reproche justement de ne pas être là.
Mme Royal, lorsqu'elle se bat pour conquérir le PS, prend-elle la "mesure des problèmes" qui peuvent exister en Poitou-Charentes ? Est-elle en train d'expliquer qu'elle élue Présidente, en plus de nous débarasser de la Corse, elle se débarasserait de la même manière des traditions inhérentes à la royauté Britannique, lorsque cette dernière aurait été son hôte ?
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