Pot pourri
Grève(s) :
J'avais évoqué le sujet de l'éventuelle légitimité des blocages des facs avec Aurélien Royer dans les commentaires de cet article, et après discussions avec certains de mes camarades d'étude, qui n'étaient d'ailleurs pas d'accord avec moi, j'y reviens brièvement ; je considère que le droit de grève, comme le montre sa définition dans Wikipédia, est un droit individuel qui s'exerce collectivement - "le mouvement de grève doit être collectif : à partir de deux personnes dans une entreprise quand cette dernière est seule concernée, ou à partir d'une personne dans le cadre d'un mouvement dépassant la seule entreprise" (1) - et non pas un devoir collectif qui s'impose à chacun - "Les grévistes ne doivent pas faire obstruction au travail des non-grévistes ("délit d'entrave") ni empêcher l'accès au lieu de travail." (1) !
En d'autre termes, il est illégal, illégitime, attentatoire aux libertés individuelles et donc inexcusable de bloquer ou d'occuper de quelques manières que ce soit son lieu de travail ou son université.
Reconnaissons cependant que dans le cas des cheminots, à l'exception des sabotages d'hier, la responsabilité a plutôt été de mise, que ce soit de la part des syndicats (enfin de presque tous), ou de l'Etat.
Cas Chirac :
Difficile question ! Doit-on se réjouir de voir la justice faire on travail, ou doit-on redouter les effets de ce dernier pour l'image de la France ? Je penche pour la première solution : mieux vaut passer pour un pays qui a élu par deux fois un homme pas forcément honnête à 100% (ce qui reste bien évidemment à démontrer), que pour un pays où la justice n'existe plus.
Scandale :
Une jeune femme de 19 ans a été condamnéé une première fois à des coups de fouet pour être entré dans une voiture avec un autre homme que son mari, et une seconde fois pour avoir été violée ce même-jour et en avoir parlé. Ca se passe en Arabie Saoudite, ça se passe en 2007. (2)
J'avais évoqué le sujet de l'éventuelle légitimité des blocages des facs avec Aurélien Royer dans les commentaires de cet article, et après discussions avec certains de mes camarades d'étude, qui n'étaient d'ailleurs pas d'accord avec moi, j'y reviens brièvement ; je considère que le droit de grève, comme le montre sa définition dans Wikipédia, est un droit individuel qui s'exerce collectivement - "le mouvement de grève doit être collectif : à partir de deux personnes dans une entreprise quand cette dernière est seule concernée, ou à partir d'une personne dans le cadre d'un mouvement dépassant la seule entreprise" (1) - et non pas un devoir collectif qui s'impose à chacun - "Les grévistes ne doivent pas faire obstruction au travail des non-grévistes ("délit d'entrave") ni empêcher l'accès au lieu de travail." (1) !
En d'autre termes, il est illégal, illégitime, attentatoire aux libertés individuelles et donc inexcusable de bloquer ou d'occuper de quelques manières que ce soit son lieu de travail ou son université.
Reconnaissons cependant que dans le cas des cheminots, à l'exception des sabotages d'hier, la responsabilité a plutôt été de mise, que ce soit de la part des syndicats (enfin de presque tous), ou de l'Etat.
Cas Chirac :
Difficile question ! Doit-on se réjouir de voir la justice faire on travail, ou doit-on redouter les effets de ce dernier pour l'image de la France ? Je penche pour la première solution : mieux vaut passer pour un pays qui a élu par deux fois un homme pas forcément honnête à 100% (ce qui reste bien évidemment à démontrer), que pour un pays où la justice n'existe plus.
Scandale :
Une jeune femme de 19 ans a été condamnéé une première fois à des coups de fouet pour être entré dans une voiture avec un autre homme que son mari, et une seconde fois pour avoir été violée ce même-jour et en avoir parlé. Ca se passe en Arabie Saoudite, ça se passe en 2007. (2)
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_gr%C3%A8ve_en_France
(2) http://www.lefigaro.fr/international/2007/11/22/01003-20071122ARTFIG00003-une-saoudienne-condamnee-pour-avoir-parle-de-son-viol.php
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